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Les RDV de l’exposition Feux de joie

LES RENDEZ-VOUS DE L'EXPOSITION

Exposition du 29 janvier au 25 avril 2026

Tous les programmes sont sur entrée libre, hors Cinexpo (tarif 4 euros).
La participation aux visites ne nécessite pas de réservation.
Réservation aux ateliers par mail à mediationculturelle@leslilas.fr

Vernissage
Jeudi 29 janvier de 17h à 22h

Tous les mercredis à 16h (gratuit, entrée libre)
Accueil dans les salles d’exposition avec les commissaires du Centre culturel.

Ven. 13 février à 19h30 – Cinexpo (4€, tarif unique) – Cinéma du Garde-Chasse – 2 avenue Waldeck Rousseau 93260 Les Lilas
Apolonia, Apolonia : La réalisatrice danoise Lea Glob a capturé, pendant treize ans, l’épopée intime et créatrice de la peintre Apolonia Sokol. Un récit d’apprentissage foisonnant, nourri de fascination et de sororité.

Mer. 25 février ; Sam. 7 mars à 14h30 – Atelier-goûter (à partir de 5 ans)
Un temps de découverte et d’échange autour des œuvres suivi d’un atelier artistique pour approfondir les thématiques de l’exposition !

Sam. 7 mars à 16h – Visite de l’exposition avec la commissaire invitée Marianne Derrien 

Sam. 21 mars à 10h – Visite petite enfance (0-3 ans)
Formes, couleurs, sons, matériaux. Par les yeux, les oreilles et le toucher, une découverte des œuvres de l’exposition Feux de joie adaptée aux plus petit·es et leurs familles. 

Lun. 30 mars à 19h – Poésie dans l’expo (tous publics)
Au beau milieu des œuvres de l’exposition Feux de joie, l’association Poécité déclame et joue une sélection de textes de poètes autour de la joie et de la résistance.

Sam. 18 avril de 10h à 16h – Marathon de lecture (tous publics)
Tout au long de la journée, les lecteur·rices se succèdent dans les salles d’exposition pour lire L’art de la joie, à voix haute : une lecture collective à ne pas rater !

Sam. 25 avril de 14h30 à 18h – Finissage de l’exposition
14h30-16h : atelier-goûter tous publics.
16h : dernière visite de l’exposition avec les commissaires.
17h : performance de l’artiste Maïssane Alibrahimi qui, à partir de la fragilité de ses châteaux en sucre, interroge l’architecture patriarcale dissimulée sous les apparats de la tradition.