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Lutte pour les droits des femmes : choisir la tranquillité ou lutter contre les inégalités ?

Lutte pour les droits des femmes : choisir la tranquillité ou lutter contre les inégalités ?

Alors que se développent les espaces « no kids » dans les TGV, les hôtels ou les restaurants, la Ville propose de s’interroger sur les conséquences de nos priorités à l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes…

Et si notre besoin de tran­quillité était un frein à la lutte contre les inégalités ? C’est la question que pose la campagne lancée par la Ville à l’occasion du 8 mars. Car notre besoin de tranquillité rend la vie encore plus compliquée notamment pour les femmes dont près de 2 millions vivent seules avec la charge de leurs enfants. Les restric­tions imposées aux enfants et aux familles dans un certain nombre de lieu publics (le plus récemment médiatisé étant celui de wagons « no kids » dans certains TGV) touchent prioritairement les familles monoparentales, dont la grande majorité est constituée par une femme et son ou ses enfants. Dès lors, on peut s’inter­roger sur l’urgence et le bien fondé de telles mesures. Ne vaudrait-il pas mieux prendre des mesures favorisant l’égalité entre les sexes que de vouloir préserver une tranquil­lité accessible à celles et ceux qui en ont les moyens ?

8 mars : le Mémorial national des femmes en Résistance et en déportation rend hommage au rôle des femmes pendant le second conflit mondial

Comme l’année dernière, le Mémorial national des femmes en Résistance et en déportation organise, le 8 mars, un évé­nement au Fort de Romainville :

  • 14h : visite du Fort avec des lectures de témoignages de résistantes et de déportées par l’association Poécité
  • 14h40 : plantation de « roses de la résurrection ».

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