Alors que se développent les espaces « no kids » dans les TGV, les hôtels ou les restaurants, la Ville propose de s’interroger sur les conséquences de nos priorités à l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes…
Et si notre besoin de tranquillité était un frein à la lutte contre les inégalités ? C’est la question que pose la campagne lancée par la Ville à l’occasion du 8 mars. Car notre besoin de tranquillité rend la vie encore plus compliquée notamment pour les femmes dont près de 2 millions vivent seules avec la charge de leurs enfants. Les restrictions imposées aux enfants et aux familles dans un certain nombre de lieu publics (le plus récemment médiatisé étant celui de wagons « no kids » dans certains TGV) touchent prioritairement les familles monoparentales, dont la grande majorité est constituée par une femme et son ou ses enfants. Dès lors, on peut s’interroger sur l’urgence et le bien fondé de telles mesures. Ne vaudrait-il pas mieux prendre des mesures favorisant l’égalité entre les sexes que de vouloir préserver une tranquillité accessible à celles et ceux qui en ont les moyens ?
Comme l’année dernière, le Mémorial national des femmes en Résistance et en déportation organise, le 8 mars, un événement au Fort de Romainville :